Les Tables inspirantes de l’engagement

Lors des Rencontres du christianisme social, 40 personnes engagées dans des domaines divers et variés seront présentes pour partager, avec leur cœur et leurs tripes, leur expérience sur le terrain.

Le vendredi 2 novembre, laissez vous donc inspirer par leur témoignage et réfléchissez ensemble à des pistes d’actions nouvelles !

Découvrez ces témoins et leurs engagements ci-dessous !
La liste n’est pas exhaustive, elle sera enrichie régulièrement dans les semaines à venir.

 

 

Le Simone, un café catholique dans la ville.
Quand je viens au Simone, je suis accueillie chaleureusement par Camille et Grégoire en m’asseyant pour le café. C’est un lieu où ma réflexion se nourrit de conférences pour relire la politique à la lumière de la Doctrine Sociale de l’Église ; où les désirs d’action se réalisent, avec les amis qui y croient. Au Simone, je croise des gens venus d’horizons divers : coworkeurs-entrepreneurs, des artistes, des étudiants de la Catho ou de l’école de danse d’en face, des membres de la Ligue de Protection des Oiseaux, des syndicalistes… A la fois café culturel et lieu de vie, il vise à concilier le manuel et le spirituel, à l’image de sa patronne, Simone Weil. Dans ce lieu catholique et ouvert à tous, on s’enracine dans son quartier pour mieux interroger le monde.

 

 

Accueillir les plus exclus
En tant que responsable d’antenne pour l’association « Aux captif la libération » à proximité de la gare du Nord, je m’efforce d’aller vers et d’accueillir inconditionnellement tous ceux que la ville exclue. C’est dans cette rencontre gratuite ou l’autre est accueilli avec ses différences et ses captivités que des liens de fraternités se tissent et qu’il est alors possible de reconstruire. Vous découvrirez à travers mon parcours que le bonheur se choisit et qu’il n’est pas toujours là où on nous le fait croire !

 

 

 

Promouvoir un bénévolat épanouissant et efficace !
Ayant débuté comme accompagnante d’une famille logée, je suis devenue responsable bénévole du Bénévolat. Il s’agit de recruter, de former , de suivre les bénévoles, de coacher les équipes. Les défis pour les années à venir : un tassement de l’engagement bénévole sur la durée, la difficulté à trouver des bénévoles qui acceptent de prendre des responsabilités, l’équilibre entre salariés et bénévoles. »

 

 

 

Penboc’h, un Centre spirituel innovant au service de l’ouverture et de la fraternité
Lorsque le handicap rencontre le burn-out, que se passe-t-il ? Lorsqu’avec le diocèse de Vannes et de multiples associations locales, nous organisons une manifestation de 4 jours baptisée « Vivre ensemble » où se rencontrent des centaines de personnes de quartiers populaires, des élèves, des étudiants, des artistes, des dirigeants d’entreprise, des représentants du personnel, des gens de la rue, que se passe-t-il ? Lorsque des catholiques, des musulmans, des bouddhistes, des protestants, prient ensemble pour la paix, accompagnés de nous croyants, que se passe-t-il ? Il se passe des rencontres improbables et joyeuses. J’en suis le témoin heureux et je vais vous les raconter…

 

 

Illkirch : quand des catholiques s’engagent avec d’autres au service de la cohésion sociale d’un quartier
La rénovation d’un lieu de culte dans un quartier dit social en 2004 a conduit une petite équipe de catholiques à chercher une réponse au défi d’une présence active lancé par la commune au travers d’un contrat de cohésion sociale. Qu’en est-il des projets treize ans après l’engagement pris par la communauté de paroisses ?

 

 

 

 

ARCADE: Des ruraux solidaires 
Acteurs de l’association ARCADE, membre du réseau « Solidarité Paysans » , nous accompagnons et défendons les agriculteurs, artisans et commerçants quand elles connaissent des difficultés financières, sociales ou administratives. Nous luttons contre les exclusions dont les familles peuvent être victimes et nous confortons leur autonomie.

 

 

 

 

ECNou: Des ruraux se mobilisent pour l’accueil des réfugiés
Des habitants de tous horizons de l’arrondissement de Montreuil dans le Pas de Calais, disent leur volonté d’être vigilants, de ne pas perdre le sens d l’accueil et de la solidarité. Ils disent aussi que dans leur longue marche vers l’exil les migrants peuvent trouver en rural des habitants mobilisés, prêts à leur offrir un chemin digne dans l’exode qu’ils vivent. Pour cela, ils font vivre depuis 3 ans, l’association Ecnou.

 

 

 

 

Wake up Café – Changer leur regard – Changer notre regard
Aumônier de prison, j’ai été confronté à l’inquiétude qui saisit les personnes au moment de sortir de prison ou au retour de certains en récidive après quelques semaines ou mois… C’est pourquoi, à la fin de ma mission d’aumônier, j’ai rejoint comme bénévole l’association Wake up Café qui accueille ceux qui veulent réorienter leur vie et les accompagne vers une réinsertion durable.
 
 
 
 
 
 
 

SINGA : créateur de lien entre nouveaux arrivants et la société qui les accueille
Comment peut-on changer le regard sur les migrations humaines aujourd’hui ? Pourquoi est-il nécessaire de placer la rencontre comme socle fondamental de l’inclusion ? Quelles actions – dans les secteurs de l’entrepreneuriat, du numérique, du logement, de l’art – peuvent être mises en place pour générer un impact local, social, économique et culturel positif ?

 
 
 
 
 
 

Oser la rencontre, choisir l’espérance.
J’ai répondu Oui à un appel… un coup de téléphone qui m’a fait changer de vie, il y a quelques mois, après 20 années passées dans des grands groupes internationaux,… pour créer des ponts, en rejoignant les équipes du Rocher. Depuis 18 ans, en faisant le choix de vivre au cœur des cités, le Rocher œuvre à construire des ponts entre les cités et l’autre rive de la société française, pour que chacun puisse, par la rencontre, grandir en confiance, en dignité et être davantage acteur dans la société. Et concrètement ? Tournées de rue, cafés de rue, accompagnement à la scolarité, ateliers d’alphabétisation, accompagnement vers la formation et vers l’emploi, camps familles, … En accueillant de manière inconditionnelle, nous choisissons de vivre avec, grandir avec et bâtir avec les enfants, les familles et les grands jeunes des lieux dans lesquels nous sommes. Un engagement qui m’a donné, depuis quelques mois, une grande liberté intérieure.

 
 
 
 

Témoin sur les ondes de bénévoles engagés !
La vie associative dans les Hauts de France ne manque pas d’originalité et de diversité ! Pour découvrir les associations, leurs bénévoles et leurs projets, je participe bénévolement à la présentation sur RCF Lille d’une émission sur des sujets de société qui me tiennent à cœur ! Ils traduisent tous le sens que l’on peut porter – par les ondes – aux engagements des acteurs en étant au centre de leurs aspirations profondes, de porter un regard croisé sur la société dans son évolution, de participer à un questionnement d’un vivre ensemble et d’une solidarité dans un monde toujours à ré-inventer !

 

 
 
Vivre dans une colocation solidaire
L’Association pour l’Amitié (APA) anime des appartements partagés, où habitent ensemble des personnes qui étaient sans domicile fixe, et des personnes qui ne l’étaient pas. Il s’agit d’une forme de colocation solidaire où vivent des personnes d’âges, d’origines, de cultures, de parcours et de caractères bien différents! On me dit souvent que c’est courageux, je parle plutôt d’audace. Venez découvrir un projet où la pauvreté n’est pas là où l’on pense et l’Espérance cachée dans le quotidien.
 
 
 
 

 

Mormal : des projets collaboratifs, par et pour des seniors
J’ai eu la chance de côtoyer des religieuses qui, au collège et au lycée, m’ont expliqué Vatican II. Actuellement, je me pose la question : comment, avec d’autres, être parmi des baptisés gonflés pour « lire les signes de ce temps » en direction des seniors ? Je propose d’expliquer mon cheminement aux travers de « découvertes terrains » et d’une expérience originale : ma participation à la mise en œuvre du concept « Commune Amie Des Ainés », un montage de projet alliant les usagers eux mêmes avec les élus et tout le tissu local (social, médical, associatif), et rendant les seniors acteurs à toutes les étapes.

 

 

Mettre de l’humain dans une société technologique
En tant que philosophe, mon engagement est de susciter de la vigilance pour que le développement de nouvelles technologies soit en accord avec l’humain. Ce travail est difficile dans un monde où la performance tend justement à mettre de côté l’humain. Finalement, ce travail consiste à rappeler que le monde doit rester viable, humainement viable, sans bouder les apports des nouvelles technologies : le philosophe cherche un rapport éthique et harmonieux entre la culture et l’humanisme.

 

 

 

Le soin auprès des migrants en PASS : une pratique spécifique miroir d’une approche universelle
A la Permanence d’Accès aux soins de santé (PASS) de l’hôpital Saint-Louis et au sein du Collectif national des PASS, je développe une démarche collaborative associant des professionnels du soin, des étudiants et des chercheurs de champs variés (sociologie, philosophie, économie de la santé, Sciences Po, ESSEC…) dans une approche d’observation, de réflexion et de recherche ancrée sur la pratique de terrain. Cette démarche a abouti à l’organisation de nombreux colloques et de conférences autour des questions éthiques dans le soin en partant en particulier de l’observation des situations rencontrées au sein des PASS. Je présente la PASS de l’hôpital Saint-Louis comme un living lab de la médecine hospitalière ambulatoire et considère les PASS comme un modèle innovant d’organisation des soins.

 

 

Militant et entrepreneur au service d’une fraternité radicale
A 16 ans, en janvier 2009, je fonde le mouvement de jeunesse Coexister qui favorise l’apprentissage d’un meilleur vivre ensemble entre jeunes de toutes les convictions religieuses et spirituelles. Je suis en effet convaincu que la paix et l’estime entre jeunes fidèles de croyances et de convictions différentes sont le plus solide fondement de la Paix des peuples. J’ai très vite pensé que la seule coexistence bienveillante, absolument nécessaire, ne suffisait pas et qu’il fallait former, convaincre, témoigner sans relâche, auprès des personnes, des entreprises et des organisations de toutes natures. Et je suis rapidement devenu un entrepreneur social engagé au service du lien social, de la fraternité.

 

 

 

Mon engagement auprès des plus pauvres : un chemin d’humanisation et de transformation
Au sein du mouvement Fondacio, ma mission est d’animer un centre d’hébergement et d’accompagner des personnes en grande précarité. Je découvre combien ma rencontre avec les plus pauvres me transforme de l’intérieur et me fait grandir spirituellement. Comme le dit le pape François : « Les trésors de l’Eglise, ce ne sont pas ses cathédrales, mais les pauvres ». A travers mon témoignage, je souhaite vous partager ce que je vis auprès de ce public, ce qu’ils m’apportent mais aussi mon espérance pour l’Eglise et le monde.

 

 

Caracol, colocation mixte et solidaire avec les personnes réfugiées
Comment la cohabitation avec des personnes de cultures différentes en Suisse m’a permis de trouver ma propre vocation en France. Pourquoi nous retrouvons nous dans un projet d’accueil, celui de faciliter l’arrivée des personnes réfugiées pour permettre à chacun d’avoir la vie qu’il souhaite. Quand on accueille bien, les talents se révèlent, et pour ça c’est simple, il suffit de se rencontrer.

 

 

 

 La Fraternité au centre du lien social
Etre bénévole à l’accueil Ozanam Madeleine, c’est recevoir l’autre tel qu’il est et faire un bout de chemin avec lui. C’est œuvrer envers des personnes en fragilité sociale et inverser le processus d’exclusion à travers les services d’hygiènes et l’accueil autour d’un bon café.
A chaque rencontre, nous partageons des moments simples de joie et de discussions parfois des moments électriques. Nous sommes une vraie famille.
Chaque permanence resserre les liens entre accueillis et bénévoles et nous bouleverse : nous nous sentons à la fois tout petit devant l’autre mais avec un cœur élargi. 

 

 

 

Espérance banlieues, des écoles innovantes au cœur des banlieues
Entrepreneur, j’ai fondé Espérance banlieues car refusant la passivité face à l’échec scolaire et au délitement des banlieues, j’ai voulu proposer un nouveau modèle. Chacune de nos seize écoles agit localement comme une micro-cellule, une petite société, qui développe chez les élèves, leur famille et les enseignants, le sentiment d’appartenance à une même communauté. Sur les méthodes employées, c’est le pragmatisme et le bon sens qui nous guident, c’est à dire ce qui convient et donne des fruits auprès des enfants.

 

 

Soutenir la transition écologique des petites entreprises
Kèpos est un collectif de jeunes entreprises engagées dans la transition écologique. Son objectif : accompagner et faire coopérer des activités respectueuses de l’homme et de l’environnement.

 

 

 
 
 
 
 
 

Changement climatique : être acteur dans une grande entreprise ?  
Se lever le matin. Sauter dans le RER bondé : se souvenir de Madeleine Delbrêl et sa prière pour les foules se déversant du métro. Parce que j’y crois ! J’y crois…qu’on est envoyé en mission où on est ! Comme on est ! Avec ce qu’on est ! Hier, gérer des usines de dépollution, aujourd’hui s’engager face au changement climatique. “Si vous avez de la Foi gros comme une graine de moutarde…”, nous dit Jésus. 

 

 

 

Le champ de la dépendance : un défi pour un engagement chrétien
Un parcours de médecine générale de 40 ans a conduit Jean-Luc à la gériatrie et un engagement dans le monde de la fragilité et de la dépendance. Actuellement, son activité professionnelle se concentre dans la prise en charge de personnes atteintes de troubles neuro-cognitifs sévères dans le cadre d’une EHPAD. Françoise contribue à approfondir la démarche sur un plan spirituel et éthique, notamment dans des actions de formation et des rencontres avec les différents acteurs du soin.

Au cœur de cet engagement, la certitude que la rencontre de l’autre, y compris dans la grande dépendance, est possible; réciproquement, voir l’humanité de l’autre quel qu’il soit change les regards, les postures, les accompagnements. Dans cette expérience, il s’agit d’abord d’une évangélisation des intelligences et des postures : familles, professionnels, systèmes d’organisation. Le mystère de l’homme créé à l’image et à la ressemblance demeure: la dépendance est un levier pour le redécouvrir.

 

 

Rassembler. Rendre hommage. Se souvenir.
Notre mission est de permettre aux familles qui ont perdu un proche d’être entourées et soutenues.
Lorsqu’une famille fait face à un décès, il est très compliqué pour elle de communiquer avec toutes les personnes concernées alors qu’elles ne disposent que de quelques jours avant la cérémonie. Pour les proches, il est difficile de trouver sa place dans cette épreuve alors que la famille en a terriblement besoin.
C’est pour cela que j’ai créé InMemori. InMemori offre aux familles qui viennent de perdre un proche un espace en ligne privé pour rassembler son entourage et lui rendre hommage. En à peine deux ans, 150,000 personnes ont pu ainsi se soutenir mutuellement et célébrer la vie de leur proche disparu en communiquant rapidement les informations sur les obsèques, en partageant des souvenirs et des photos, en participant à des collectes de dons ou en offrant des fleurs.

 

 

Esperanz’Arts: l’Espoir au travers des Arts
Violoniste depuis l’âge de cinq ans, j’ai co-fondé en 2012, avec Paloma Kouider et Maria Mosconi, l’association Esperanz’Arts, dont la mission est de faire intervenir des d’artistes de haut niveau dans des lieux de grande précarité sociale: centres d’accueil pour les sans-abris, hôpitaux, prisons et écoles pour des enfants handicapés. Cette rencontre de deux mondes, de deux milieux que tout oppose, a profondément changé ma vision du rôle que nous avons en tant que musiciens et artistes dans le monde d’aujourd’hui. Esperanz’Arts compte aujourd’hui plus de 70 artistes engagés socialement. 

 

 

Créer des parcours de formation orientés vers le bien commun pour s’investir dans la cité
Fortement attaché au principe de subsidiarité, j’ai la conviction que chaque personne constitue un levier vers l’édification d’une société orientée vers le bien commun. Encore faut-il que chacun ait bien conscience de sa propre responsabilité dans la cité. L’idée phare de mon intervention est donc d’éveiller, chez les personnes participantes à mes parcours de formation, le désir de servir et d’oser. 

 

 

 

Laudato Si’, source d’innovation entrepreneuriale 
Comment un chemin de conversion a fait naître dans mon cœur un besoin entrepreneurial au service d’une nouvelle forme de réussite : « l’utilité sociale ». Comment Laudato Si’ m’a donné envie de participer a une nouvelle économie qui « donne du sens au fait de s’investir pour ceux qui restent en arrière (Laudato Si’ #196) et m’a poussé à co-fonder une entreprise de l’Economie Sociale et Solidaire au service de l’Economie Sociale et Solidaire ? 
 
 
 
 
 
 

Manager, gouverner, éduquer : accompagner les responsables avec la Pensée sociale chrétienne 
J’accompagne des managers en entreprise, des responsables d’association, des élus politiques, des parents sur leur question de management et de gouvernance. Je m’aperçois que les problèmes auxquels ils font face ont souvent les mêmes causes… et les mêmes solutions. Des solutions concrètes qui s’inspirent de la pensée sociale chrétienne. Je témoignerai également de ma mission dans un mouvement scout de diffuser la doctrine sociale de l’Eglise. Dans toutes ces situations, ma valeur ajoutée est d’aider le responsable à « changer l’eau du bocal pour que les poissons soient meilleurs » : venez pêchez avec moi !

 

 

 

 

Avec des territoires volontaires, faire vivre le « droit à l’emploi »
Depuis plus d’un an, avec les forces vives (élus, entreprises, associations) de 10 territoires volontaires, nous faisons en sorte de permettre à toutes les personnes privées d’emploi d’être embauchées sans conditions pour réaliser localement des travaux utiles. Déjà près de 700 chômeurs de longue durée ont retrouvé un emploi. 
Ces emplois ce sont pour les familles concernées des ressources durables en CDI, une dignité retrouvée et pour les territoires une activité complémentaire importante au service du lien social et du soin de l’environnement.
Notre objectif : poursuivre l’expérimentation pour l’ouvrir à tous les territoires prêts à s’engager pour faire vivre le droit à l’emploi.

 

 

 

En partenariat avec 

 

 

Avec le soutien de : 

 

 

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