Une Europe de l’utopie réaliste et nécessaire, mais peu probable

1.1 L’Europe dans mon quotidien

Ai-je besoin, envie de l’Europe ? Oui – Non – Pourquoi

Oui parce que c’est la réalité incontournable de notre avenir quelles que soient les oppositions légitimes et les insuffisances actuelles
Mais on ne peut pas continuer avec cette seule Europe du libre échange et du déficit de démocratie directe et représentative.
La technocratie mondialiste libérale et le consumérisme court-termiste pour des marchés de plus en plus gros et des prix de plus en plus bas sont un non sens au regard de l’histoire des peuples, et des enjeux écologiques.
Avec le Brexit, la Catalogne, les territoires délaissés, les pays d’Europe centrale, les réfugies dont le flux sera sans cesse croissant légitimement, on ne peut pas marcher au canon tous à la même vitesse vers l’intégration. Il faut déconcentrer et décentraliser.

Si tout était possible, de quelle Europe je rêve ?

Une Europe des peuples, pas des nations, des oligarques, ou des multinationales.
Il est possible de construire des consensus sur les valeurs fondamentales des cultures européennes :
respect du local, de la proximité, de la famille, de la solidarité, de l’environnement, auxquelles on s’oppose sans cesse pour défendre son pré-carré, ou son idéologie cachée ;
respect des cultures propres, de leurs richesses : liberté, égalité, fraternité, rigueur morale et intellectuelle, culture des arts et lettres, partage et convivialité, goût de l’aventure et du voyage, échanges de la jeunesse, arts de vivre et lenteur du temps, respect des religions sans prosélytisme ni affichage, respect de la parole donnée et des engagements.

1.2 L’Europe en France

Selon moi, la France a-t-elle besoin de l’Europe ? Oui – Non – Pourquoi

Oui, mais dans la vérité, pas la démagogie ou le clientélisme actuel (tous partis confondus). stop au PIB.
Un projet européen est urgent, mais ne peut pas passer par la finance dominatrice qui explosera tôt ou tard. Le sort réservé à la Grèce par exemple est scandaleux. C’est ça l’Europe de demain ? A qui le tour ?
Les prétentions scientifiques des économistes qui font la pluie (et pas le beau temps) sont de pures chimères et veaux d’or. Arrêtez « les déficits » (qui, tous, ne seront jamais remboursés – c’est la guerre en général qui s’en charge -). Organisons la solidarité économique, alimentaire, industrielle, et surtout sociale. C’est le projet positif et tenable pour la France et l’Europe. La fin du travail ? l’hyper qualification ? et l’HOMME ?

Si tout était possible, quelle Europe serait bonne pour la France ?

Refonder complètement les traités (c’est impossible bien sûr) non sur le Marché, l’Euro et la Finance internationale. Tout cela est d’ailleurs parfaitement contradictoire.
Mais sur la solidarité et la culture. (cf supra). Un Marché Commun :
– des hommes : droits sociaux élevés, alignés progressivement vers les standards les plus élevés, concernant l’emploi et la protection sociale et les droits collectifs et individuels
– des politiques de santé et d’éducation
– des prélèvements fiscaux avec redistributions égalitaires et équitables
– prise en compte du déficit des ressources de la Terre et protection de la planète
– transparence des politiques publiques et du management privé
– représentation réelle des salariés, à tous les niveaux de l’entreprise, et des citoyens dans les institutions de plus en plus lourdes et opaques.

1.3 L’Europe dans le monde

Selon moi, l’Europe est-elle nécessaire au reste du monde ? Oui – Non – Pourquoi

Oui, par son histoire, sa culture et ses valeurs.
Cela fait l’objet de beaux discours parfaitement creux et de pratiques contradictoires, par exemple, en Afrique. Nos dirigeant se suivent et se ressemblent.
La mise en oeuvre des valeurs de l’Europe – chez elle – serait le meilleur service à rendre au monde.
A l’époque de la fin des blocs, l’Europe devrait s’inscrire ne tête de la réappropriation de la gouvernance du monde par les peuples au dépend des multinationales et des 10 % qui détiennent 90% des richesse du monde. D’ailleurs, ça finira mal, forcément.

Si tout était possible, quelle Europe serait bonne pour le monde ?

voir ci-dessus

Partagez :